Arithmos

Les chiffres, compte-rendu mathématique

 

 

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Le spectre, déviations géodésiques © Laurent Aubin 2015 sur Amazon

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"Pourquoi écrire sur un domaine relevant de la physique quantique? Pour deux raisons consécutives: parce que cette discipline s'évertue à corriger une erreur fondatrice des mathématiques modernes et que je me suis attelé à la corriger. Ceci à l'air désuet en comparaison de l'ampleur des problèmes sociétaux auxquels l'humanité doit faire face, pourtant il s'agit de la conception même de l'existence et de sa réalisation.

Une dérive ancestrale et conceptuelle dont il reste au plus grand nombre à prendre la mesure et ses implications sociologiques en terme médical, d'enseignement, et d'art sont aussi infiniment variées que profondes à mon sens. Car concevoir la réalité sous son seul aspect viable ne se fait pas dans la réplication simiesque d'un mimétisme systématique, c'est réformer radicalement la façon dont s'envisage communément la relation au monde. Et c'est urgent: si l'âme et l'univers sont d'ordre magnétique, ils ne se réduisent pas à une robotique.

Ce travail part d'un constat simple: nous nous sommes trompé de langage. À tous les niveaux et dès le plus jeune âge, nous avons omis quelques données de base. Elles sont arithmétiques, ni plus ni moins... si ce n'est géométrique et donc arithmologiques. Oubli pourtant inscrit au patrimoine génétique de l'humanité.

J'approche ici le spectre depuis ses rudiments arithmétiques, tel que posés depuis l'antiquité, par 9/8. La mesure la plus et juste des sons en terme d'amplitude et la plus imparable: je la pousse au-delà. Mais la dérive la plus sournoise en matière de proportion. Celle qui a conduit notamment Bonaparte à imposer le système métrique au détriment des mesures hexagésimales et occulté les fondements mêmes des systèmes usuels de numération. Celle qui a fait du monde un jeu de monopoly virtuel aux mains des religions et relégué la connaissance humaine au rang d'ésotérisme... pour cause d'obscurantisme. Enfin, celle qui a fait de ratios considérés à tort comme primordiaux, tels que pi et 0, le socle de la négation, d'une société exclusivement financière et d'une économie virtuelle. Bref, une soif d'expansionnisme intarissable qui dépossède l'individu de ses facultés cognitives, son seul bien, et, privé de sa vraie dimension, le mène tout droit à l'abattoir. Déviation géodésique d'ordre décimal, l'amplitude estompe la fréquence.

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Mais qui ceci pourrait-il bien intéresser? Disons que j'en ai comme une vague idée. À peu près tout le monde, car ne pas se pencher sur la nature de la création, c'est déjà ne plus exister. De l'infra-rouge dans lequel baignent nos neurotransmetteurs jusqu'à l'ultra-violet du rayonnement cosmique, il n'y a qu'un pas dont même l'amplitude est colorée. C'est celui que je propose de franchir ici, et sans se déplacer pour autant, ni rendre l'âme, évidemment.

Rechercher une vérité, c'est parcourir une réalité, celle d'un ensemble de simulacres. Et c'est d'ailleurs la signification du mot spectrum en latin. À bien y regarder et morphologiquement, c'est un vocable qui me correspond assez bien finalement. Mais qu'entend-on par spectre? « L'ensemble des rayonnements de différentes longueurs d’onde, qui résultent de la décomposition de la lumière par un prisme » entre autres... Il n'est rien de plus délicat que d'arrêter une terminologie car toute limite est amplitude et elle s'avère très relative. C'est pourquoi j'aborde le sujet (comme tous) par les nombres. La racine du langage est bien le plus neutre qui soit, donc le plus juste. Parler de création c'est aborder le spectre et ses simulacres. J'évite ici l'acception « mathématiques » car elle n'échappe pas à la règle, galvaudée comme toute autre, mais empreinte d'autant de vocables et codifications qui ne correspondent pas nécessairement précisément à mon approche, arithmo-géométrique.

Si j'envisage le spectre, c'est son intégrité qui m'intéresse, pour moi il n'y en a qu'un, comme il n'y a qu'une cellule, un organisme et un A.D.N., une seule onde. C'est un constat « mathématique ». Bref, une matrice. Il n'y a qu'un paradoxe, infiniment multiple. Celui qui fait notamment qu'une quinte augmentée ou un sol# peut s'avérer bénéfique pour l'organisme alors que dans son amplitude, sa fréquence harmonique marron-rouge n'est en rien à mon goût d'un point de vue culinaire. C'est en outre la couleur de la choroïde qui absorbe les rayons lumineux. L'œil est un prisme et sa fonction est de percevoir les longueurs d'ondes lumineuses depuis les infra-rouges jusqu'aux ultra-violets. Un ensemble d'amplitudes intermédiaires sur lequel cette couleur ne se répartit pas franchement chromatiquement, et dans laquelle le globe oculaire aurait une fâcheuse tendance à s'allonger sous la pression hexagonale des muscles qui l'enceignent. Tout comme la proportion, l'observation est de nature fractale, mais pas exclusivement. C'est par son intensité que l'onde se manifeste. La lumière est constante, le prisme est polymorphe."

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19 septembre 2014

88²=7744...

147, 258 & 369, des carrés aux triangles qui font 774... et un triangulaire: 666: deux vues bibliques dont la différence se trouve au carré de 18, un mi 324, vers phi puissance 12.

do dièse fa la, c'est la musique de la terre telle qu'enregistrée par la NASA, deux tierces majeures qui se succèdent, un demi ton au-dessus de do mi la bémol (à un bémol près: si), et que l'oreille humaine perçoit difficilement, démontre une fois de plus que cette onde sonore mesurée telle qu'en Hertz déjà arithmétiquement par Pythagore émane de la même vibration que celle du cosmos et de ses systèmes solaires dont les prismes magnétiques qui en émanent sont hexagonaux. L'onde lumineuse, mais plus lente... en quelque sorte car la lumière est la plus rapide,  elle est permanente et ne se déplace pas... dommage que personne n'entende ça...

 

666

 

Ce tableau s'aborde plutôt par le haut en observant peut être avec étonnement l'aspect anagramique des nombres très en rapport à leurs valeurs. Et on pourra remarquer que la somme des différences représente 396 (18+180+198 soit 11x6² ou ... 18x22 et 6 x 66). L'anagramme de 369 (9x37+36) sonne comme un sol. L'amical nombre de la bête (18x 37, premier des plus amicaux) est une approche intéressante de la matrice numérique parce qu'il met entre autre en avant les liens étroits entre triangulaires et carrés, rapports binaires et ternaires, nombre d'or et racine carrée de 7 entre autre ...dans notre société, l'art synthétise ce que la science analyse... comme les maths analysent inversement leurs fondements arithmétiques par la géométrie: la matrice n'a qu'une faille, sa propre cohérence...  (disons entre sol dièse et la bémol, au pied du mur du la, affaire de formatage, il faut bien que la forme évolue). Il n'y a rien de plus parlant que l'aspect visuel anagrammique des nombres. Et rien de plus neutre que 9, carré accompli mais triangulaire tout à fait... relatif.

 

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C'est en développant un ennéaèdre qu'on met le plus en évidence ces presque carrés dont l'angle est de 84°, la différence entre angle d'or sortant et rentrant. Comme 222/138, 138/84 approche le nombre d'or quand 222/84 approche son carré. Le rapport entre la lumière et son développement proportionnel spatial est constant: il est rendu par le nombre d'or... et parler de phi ou du chiffre 7 revient à nommer la même chose dans un autre registre: du nombre d'or, proportionné sur lui-même en quelque sorte...

 neuf septièmes pyramides

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6²+111=147 147+111=258 258+111=369 369+111=480 480+111=591 591+111=702 702-6²=666

666/258=2.58... voire phi² et 774/666 pratiquement 7/6, le temps inverse d'un battement de coeur en une seconde. C'est cette oscillation entre 4/3 et 3/2 (ou 7/5 et 7/4) que la constante du nombre d'or mesure et dont rend compte le trente-sixième triangulaire.

 

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"(...) Il y a des évidences d'ordre arithmétique que révèle particulièrement la musique, comme le fait que les nombres linéairement triangulaires comme carrés sont caractérisés par fa au carré (1369 et 1479) alors qu'ils le sont respectivement par fa# (369) et ré (147) quand leurs intermédiaires le sont par do (258) et mi au carré (à peu près 666). C'est d'ailleurs ce qui apparaît clairement ci-dessus, le cycle des tierces ré/fa#/la# aboutissant à celui de do/mi/sol# pour décliner linéairement l'ensemble des fréquences, ad libidum. Un rapport dissonant de seconde et de triton alors que l'onde s'étire..."

(...)"Le principe de base dans la mesure du son aurait été de plier une corde à intervalles réguliers afin d'en proportionner la résonance. Il s'agit d'y disposer la mesure optimale afin de disposer de repaires permettant de la faire vibrer. Et finalement, il s'agit de l'ondulation d'une corde. La corde est peut-être la plus saisissante des figures... au bout du compte."

(...)"On peut penser que tout ceci n'est que rapport chiffré ou abstraction. Et bien que compte-rendu de proportions séculairement éprouvées par l'œil et l'oreille humaine, il peut paraître absurde de s'atteler à comprendre la nature du phénomène électromagnétique par des rapports chiffrés. Il n'en reste pas moins que quelques soient les écarts ou accords en relevant, ils se formulent unanimement et invariablement sur un modèle mathématique unique. Et qu'on considère l'amplitude de l'onde comme son intensité, l'inverse d'un centième d'une fréquence 144 ou bien l'inverse du chiffre médian de l'ensemble infini des fréquences, le nombre d'or à la puissance 4 à un septième près, leur dénominateur commun est bien 9/7 ou la racine carrée du nombre d'or. Il serait encore plus absurde de faire abstraction de l'un ou de l'autre. S'agissant des nombres comme de la lumière, c'est leur approche qui les caractérise. Il y a une inégalité de base nécessaire à toute mesure et qui n'est ni exclusivement ternaire ni binaire. C'est le même rapport incontournable entre électron et positron, contenant et contenu et l'essence de la multiplicité. L'onde ne se déplace pas, elle se parcourt en fonction d'espaces donnés relatifs à sa propre structure et dont ils constituent les limites intangibles. En ce sens, ce qui prends par exemple dans l'espace la forme d'un quasar s'apparente aussi bien à la manifestation d'un mouvement dont la mesure est le mouvement lui-même. Dans ces termes, les fréquences les plus graves recèlent plus d'amplitude que les aiguës, comme les chiffres synthétisent les nombres." (...)

 

 

-> 666 et la matrice

 

 

02 août 2014

pentadécagogonade du carré

 

 

 

 

 

pentadécagonade du carré

 

 

Platon aurait écrit de celui qui n'est pas géomètre qu'il n'entre dans sa maison. Je dirais de celui qui ne l'est pas qu'il est bien venu aussi. Je me suis affirmé en tant que cancre en maths dès lors qu'il fut question de vecteurs... Je me suis absout de mon erreur lorsque je me suis rappelé que tout commençait avec l'arithmétique. Les chiffres ne sont-ils pas vecteurs? Nos lettres ne viennent-elles pas des chiffres? Histoire de caractères. Les seuls idéogrammes à valeur purement objective et neutre en terme de proportion sont au nombre de 9 et se résume en 0. Eidos, aspect formel, concept immuable et perpétuel. Mais l'idée même n'est-elle pas la matière dont elle est l'essence, autant dire l'essentiel? La solution n'est autre que mathématique, l'étude de la matrice. Un ensemble de fréquences à l'aspect chaotique quand perçu partiellement, l'univers du fractal. Un ensemble harmonieux en pleine effervescence garant de son intégrité. Informelle, la synthèse est unique, la forme géométrique la plus aboutie est infinie: rationnelle dans son ensemble, irrationnelle depuis ce qui s'en distingue. Cette forme est un tore, et c'est pour cette raison que le monde semble si... tordu. Cette vibration sans fin ni commencement, c'est l'existence. Et sa constante n'est pas que celle de la lumière, mais transversale. C'est son intensité. Un processus de massification qui participe d'une fiction, tout est mouvement. Et tout se mesure. Je salue donc ici ceux qui sont venus pour le ratio car nous sommes élites mais nos chemins se croisent: tous sommes géomètres ou bien arithmologues. Nous parlons notre langage, arithmétique. Celui d'une relation à laquelle nous appartenons tous, la matrice est une fonction. Nous sommes ce que nous sommes venu faire, la création.

Et puis nous revenons.

 

 

 

 

 

12 juillet 2014

Petite pensée é pi phi yte?...

 

 

C'est amusant... on peut observer ce processus différentiel arithmétique qui se solde dans la médiane d'or et le chiffre 7 dans les rapports entre phi et pi. Si π/Φ approche 2, Φ/π approche 0.5, soit 1/2 ou son inverse. En réalité πxΦ=5.08.... soit 9.7x(Φ/π). Encore une analogie visuelle... √Φ=9/7 :) C'est tout naturel, il s'agit de racines carrées et de carrés. 9 comme 7 sont des chiffres carrés aussi. Or il faut multiplier par deux √Φ/√π pour trouver la racine carrée de π/Φ, soit 0.7...x2=1.4 ou 5/7 (environs 10/7). Ce rapport et celui d'un carré de côté 5 sur sa médiane justement. La racine carrée de 0.5 est de 0.7071.. le rapport de √Φ/√π est de 0.7178...  très voisin et, en l'occurence, assimilable. Entre les deux 5/7=0.7142857... Il est évidemment l'inverse de celui de √π/√Φ qui approche √2. Et plus encore évoque visuellement et en décimal l'angle d'or sortant de 138° (√π/√Φ=1,393063...). La différence n'est-elle pas le propre du différentiel, un rapport primoridal et transversal? Si pi divisé par phi donne 2 le rapport de leurs racines carrées donne la racine carrée de 2. Idem pour l'inverse, π/Φ=5 et √π/√Φ=√5 ou 16/7. La transversale ou médiatrice est un principe ternaire, une courbe dont l'intensité réside dans la différence, psi=0.694.

 

Job contenu et contenant

 

On voudrait communément résoudre ce qui apparaît comme une énigme dans le cadre de cette civilisation qui oppose religion et scientisme autour d'une même quête d'absolu par une idée figée de la structure matricielle. Tout en s'en gardant. Raisonner sur des axiomes semble peut être logique et s'avère somme toute naturel: c'est dans la physiologie même de l'observation que de tout rapporter au plan et la linéarité. Je dirais même que c'est mathématique. 

Comme Higg on peut concevoir une projection holographique depuis sa surface bidimensionnel sur le contenu tridimensionnel d'une sphère et y arrêter l'idée même de la matrice. Mais il suffit de s'attarder un moment sur l'observation du fonctionnement arithmétique pour envisager et ne pas perdre de vue que contenant et contenu, comme convexe et concave, se réfèrent à cette intangible principe de projection qui veut que rapport inverse et polarité en caractérise les constantes qui sont elles, infinies et par définition. La constante n'est-elle pas garante de la variable? Ce sont d'ailleurs, à commencer par le nombre d'or, des irrationnels. 

Quant à elle, l'église catholique a conçu un moment que la terre était plate... étrange similitude qui veut que la recherche scientifique s'évertue à une quête de linéarité absolue par simple rejet du déisme. Pour ma part j'ignore l'idée de Dieu mais je conçois la création, immuable car en mouvement. Une perpétuité dont l'unicité repose sur l'infinie diversité de ses points de vue, autant que de ses commencements et de ses fins! concrètement la mesure génère la contrainte et permet la reconnaissance... notre planète aussi a pour structure de base un tore. Il n'y a pas de forme plus aboutie ni universelle. J'ose espérer d'ailleurs qu'on lui accorde encore un statut matriciel...

 

25²=625 ->100(1/Φ)                                 25x16=400=20²

16²=256 ->100Φ                                      16x28=576=24²

28²=784 ->100(1/√Φ)                               25x28=700

28²-25²=159=1000(√Φ/8)=1000(2/π)           700/625 -> √Φ   

25²-16²=369 et quelque chose du triangle

28²-16²=528=100(2√7)  -> √28x100            2²x5²=100... 2x5=10 et 2+5=7...  

 

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25 juin 2014

9/7... pas d'Homme pas de changement!

 

Maquette de maquette... encore l'Homme de vitruve... circonscription du carré et quadrature du cercle mais surtout 9/7: le carré réitère quand la multiplication décline! ...ou la division, mais contenant et contenu: rien ne se divise mais se différencie. Un tore ennéaèdrique contenu dans un ennéaèdre qui figure un volume  ennéaèdrique de 14 faces...

neuf septièmes pyramides

 

 

 

En jaune un icosaèdre (20 faces). Trois heptaèdres sur les neuf qui s'imbriquent naturellement sur un énnéaèdre figurent ici des cercueils ou des maisons... soit des volumes à sept faces et sept côtés pour seize sommets (ce qui n'est pas sans rappeler la symbolique de la « maison Dieu » au tarot....). La disposition des heptaèdres (harmonique du nombre d'or) est ternaire bien entendu. Ils circonscrivent l'une des des deux faces centrales de l'ennéaèdre qui préfigure un tore (dans le tore). Au centre, un personnage, ses mains représente les 9/7 (1,2720...) qui différencient le cercle du carré: la projection lumineuse permise par les pentes de 38 degrés (soit en pourcentage 100x7/9) des quatre faces triangulaires d'une pyramide dont le sommet serait situé sur le nombril de l'homme tenant le carré central. Le cercle quadraturé par rapport à celui circonscrivant le carré en représente les 5/6, soit 0,833... pour un rayon de 1). Il constitue 0,69... du plus grand soit psi... et 138/2=69... Je ne l'ai pas dessinée, elle figure dans chacun des quadrilatères noirs disposés sur la spirale d'or (dont les quadrilatères rouges marquent le tracé depuis celui-ci), carrés en perspective figurant deux faces d'une pyramide telle que celle de Cheops. L'angle de énnéaèdre est de 138° environs, soit celui d'or. Les yeux qu'on pourrait voir figurer sur le sommet d'une pyramide maçonnique telle que représentée sur un dollar américain, soit correspondant aux quadrilatères qui séparent les grands carrés du contour (de côtés de 9 centimètres pour six en ce qui concerne le carré central). Leur pente est double, de 76° et correspondant à l'angle central d'un heptaèdre. Il s'agit en fait de phi. Le Centre des étoiles à 5 branches qui marque la proportion d'or dans les carrés et représente en surface sa racine carrée (9/7) par rapport à leur médiane. Il y a plein d'autres choses à observer, tout est construit selon la proportion d'or, comme les quadrilatères heptaèdriques qui font treize sur huit centimètres. On pourra toute fois noter que la proportion carrée correspondant à la mesure moyenne ne rencontre jamais celle du contour qui est celle du centre et basée sur la médiane, celle du nombre d'or, sur trois dimensions, mais quatre (carré turquoise sur quadrilatère rouge en perspective à gauche en haut du dessin). On pourrait aussi attribuer une note à chacun des trois cercueils: ré, si bémol et mi.... trois mesures carrées. Ré: 144, 576 ou 2304, Si bémol: 225, 900 et 3600, et Mi: 324 et 1296.

 

exponentiel

 

 

Selon le théorème de pythagore, le carré de l'hypoténuse est égal à la somme des carrés des côtés opposés... c'est vrai. un triangle rectangle de côté 1 sur 2 aura une hypoténuse de la racine carrée de 5. prolongée exponentiellement, la suivante sera de celle de 17, puis de 257, et 65537, ou 4294967297... et réduites algébriquement ses médianes seront successivement de 5 et 8. La première approche de phi est de 8/5=1.6. celle de son inverse de 5/8. Ad libidum, le triangle de côté 1 semblera s'écraser sur une ligne droite en réalité fractale, une projection à plat et sur un angle plat dont la courbe médiane oscille autour du radical de 1/49 alors que celle qu'on pourrait figurer sur les valeurs des hypoténuses divisées par 9 s'active et se rétroactive en s'applatissant autour de la médiane d'or (3 4 7 11 18 29 47 76 123 199...) par milliers exponentiels: 0,24... 0,55... 1,88... 28,55... 7281,88... 477218588,55... 2049638230412172401,777... Si le carré précise l'unité, il exprime sa propre déviation, 9/7. L'univers n'est pas une projection plate mais un ensemble logarithmique infini de plans fractals répondants à un modèle unique, tout change. Milieu et contour ne se rencontrent que sur un centre hypothétique mais bien réel, à l'infini.

 

Ici une étoile décaèdrique constituée de de deux pentagonales dont l'une représente les 9/7 de l'autre. Dans un tore heptaèdrique. Côté, médiane. Le volume a huit faces pentagonales. 

 

 

distorsion neuf septième

 

...Quel est donc le secret de cette pyramide maçonnique sur le dollar américain dont l'angle est le double de celui inverse de la racine carrée du nombre d'or et surplombé d'un œil? Un carré se développe suivant sa médiane. 1, 4, 7 & 9 sont des chiffres carrés. Si 7 (phi puissance 4), médian, est son accomplissement, 9 est l'aboutissement du carré, celui de 3 d'ailleurs.

Dans la forme ovoïde, heptaèdrique, la plus grande, s”inscrit une pyramide. Son sommet a un angle de 76°, deux fois la pente de 78% qui permet de déterminer en en circonscrivant la base carrée interne et externe, la vitesse de la lumière. Soit en l’occurrence, une pyramide de hauteur de 1,47 et de coté de 1,84. Ici, la pyramide qui figure d'ailleurs sur le dollar américain, comporte l'angle inverse de la racine carrée du nombre d'or (1/0,78..%) non pas sur sa base, mais son sommet.

La pyramide plus petite s'inscrit sur la toile dans une projection quasiment à plat dont les angles externes sont tronqués de 9/7. Elle est surmontée d'un carré (angles de 90° marqué par un point lumineux, la proportion de la racine carrée du nombre d'or). C'est 9/7 qui différencie le cercle du carré, la courbe et l'angle. L’œil sur la monnaie américaine ne caractérise pas l'angle d'or, mais son inverse. Ce n'est pas la signature de la maçonnerie, la proportion caractérisée par l'équerre et le compas est celle de 9/7. Celle-ci est de 7/9, Celle qu'on ajoute à 1 pour trouver la racine carrée de pi... et dont le carré renvoie à l'inverse du nombre d'or. Visiblement, la symbolique utilisée sur le billet exprime une opposition radicale à un concept relayé par la bible et le fait qu'il figure justement sur une monnaie indique que le consortium maîtrisait la nature d'une spéculation sur laquelle il repose, les plus values s'inscrivant exponentiellement sur la médiane d'or. Ce qui est tout naturel.

Le tore est la forme géométrique la plus aboutie, autosuffisante, comme un pneu dont le collier est variable. Ici, c'est la distorsion d'un tore ennéaèdrique par la racine carrée du nombre d'or qui permet de mieux visualiser les proportions de cette pyramide qui s'inscrit par ailleurs dans un heptaèdre. Le développement du carré. La proportion entre les pyramides est celle du nombre d'or, et ce qui est amusant c'est que si l'ennéaèdre se construit sur un angle qui avoisine 138°, le sortant, l'angle d'or rentrant est 222°. 222-184=38. L'inverse du nombre d'or au carré, c'est 0.38... Plus clairement, 222/184=9/7 et 222 ans, c'est le temps qu'il a fallu pour multiplier la population mondiale par 14... 10/7, ce n'est pas 1.428571...? 

 

 

OneDollar_NovusOrdoSeclorum

 

1776+222=1998 -> population mondiale 0.5 à 5.8 milliards

1789+222=2011 -> population mondiale 0.5 à 7    milliards

222/184=1.206...

   7/5.8=1.206...

^^

 

 

 

L.A.

 

 

 

 

06 février 2014

Disponible en librairie et sur edilivre

 

Il n'y a d'absolu que l'existence et sa mesure fait sa matrice.

Son unité se proportionne en 6, il y a 9 chiffres pour le comprendre.

Un langage que tout autre trahit; il y autant de langages que d'existences.

 

 http://www.edilivre.com/geometrie-existentielle-laurent-aubin.html#.U4Y1uvk0Eil

 

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Compte rendu personnel d'une approche proportionnelle universelle

 

 

 

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15 décembre 2013

Arithmos

 

Ce mot signifie nombre en grec. De nos jours, on parle de Maths. Les mathématiques sont un langage, l'étude de la matrice. Il permet de compter (du latin computare et du mot conter), bien plus que de calculer: le premier explique ce que l'autre justifie de peur de comprendre. La matrice est une fonction, mère. Un langage qui n'est pas n'importe lequel. Il s'agit du seul et unique langage universel qui rend compte de la façon dont se proportionne tout ce qui est. Il est d'ailleurs à la source de nos alphabets occidentaux. Une affaire d'expression aussi bien "scientifique" qu'"artistique". Un ensemble de concepts infiniment plus puissant que n'importe laquelle des milliers de langues parlées et écrites par l'être humain et dont la définition ne peut pas se réduire dans ses termes. Une étude abordée au cours de la toute petite histoire humaine connue sous différentes formes, différents "sous-langages" comme celui des maths "modernes" (Pascal, Riemann, Euler, Einstein, etc...) depuis le XVIème siècle, des mathématiciens indiens, babyloniens, grecs ou du confucianisme par exemple. Les mathématiques sont ce sur quoi se centrent toutes les religions et toutes les philosophies que l'Homme a connu, et auxquelles ont peut ajouter la tendance scientiste actuelle. Et tout en fait. Bien qu'on les abordent actuellement sous une forme stéréotypée tendant à la négation puisqu'on ne subdivise même plus cette approche en arithmétique, algèbre et géométrie et qu'on enseigne couramment aux universitaires d'oublier les nombres et que tout se base sur le zéro, les mathématiques sont codifiées, disons de temps immémoriaux , dans les chiffres. Ce terme vient de l'arabe (étymologiquement et grosso modo "l'expression") sifr qui signifie caractère, et a donné zéro (l'ensemble de ces caractères). Mais les chiffres, revenus d'Inde, existaient avant. La nature se proportionne naturellement en six (comme le prisme des émission magnétiques de la galaxies, le cerveau, le nucléosome, la palette oculaire etc...) et on a beau donc remettre perpétuellement en question sa mesure naturelle, elle est immuable. C'est ce qui explique la résurgence de ce même langage d'une société à l'autre. Les chiffres sont des fonctions, vectrices qui permettent de décrire l'agencement des formes et leur mesure, à l'infini. Infiniment approchés mais jamais arrêtés, il déterminent des ensembles et des directions et sont implacablement relatifs. Ce sont des ratios qui constituent le langage le plus pur et le plus neutre possible, le rationnel. Le terme de géométrie dont l'étymologie est grecque fut transmis par les égyptiens qui arpentaient à chaque décrue les terres enrichies d'alluvions du Nil afin de les redistribuer. Chaque année... Une affaire d'équilibre et de partage. De mesure entre un ensemble et des éléments. Les mathématiques sont donc inexorablement libres et tout être doué d'un cerveau en est dépositaire comme tout ce qui est. L'existence se proportionne selon un seul et unique modèle de base qui offre une infinité de variables mais se relate sur quelques constantes primordiales. Le savoir est un avantage, c'est aussi un gage de bonheur. Son lègue le plus précieux, la compréhension universelle et l'intelligence. Car, comme entre le cercle et le carré, le mouvement et l'espace, ou l'espace et le volume, il y a un lien indestructible entre l'informel et le formel, une approche tant rationnelle que synthétique de la vie et de l'ensemble de ses principes qui autorise chacun à envisager et réaliser en soi ce que l'on appelle la science commence à peine à entrevoir. Il n'y a qu'un A.R.N. et il n'y a qu'une existence en partage. Il y a un jeu de polarité, l'hexagone repose sur trois axes, c'est la vie. Il y a un jeu différentiel, le cerveau repose sur trois lobes par deux hémisphères (si l'on fait exception des lobes temporaux). Le rationnel ne divise pas, il différencie. Neuf chiffres suffisent à l'appréhender. Alors pourquoi se voiler la face plutôt que d'observer et s'offrir la possibilité de le transmettre?

 

le choix

 

Le choix 2013

 

 

 

14 décembre 2013

pour commencer...

 

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Réfléchir à la façon dont se proportionne ce qui nous entoure, la nature d'un paradigme, n'est pas abstrait en soi. Ce qui l"est, c'est ce qu'on soustrait à son observation. La géométrie débouche sur quelques constats basiques et inébranlables consécutifs à une fonction exponentielle dont le moteur est un différentiel. Il repose sur l'entrelacement des suites exponentielles de 2 et 5 qui vont linéairement en sens inverse. Un chiffre caractérise la division, l'autre le multiple. L'un croît vers l'extérieur quand l'autre décroît vers l'intérieur.... après tout, n'est-ce pas sensiblement la même chose? J'emploie de ce fait souvent le terme "imponentiel". Car il n'est rien sans réciproque, et si l'on devait prendre en considération des théorèmes, celui-ci serait le premier d'entre eux. Ce pour une raison bien simple: rien ne se divise réellement jamais. En effet, les maths servent à ça, identifier l'aspect holographique de l'univers. Les incas paraît-il, organisaient de grands tournois desquels le vainqueur était gaiement et à son gré décapité.... une idée quelque peu absurde mais qui au moins peu se justifier par une affirmation: il n'avaient pas peur. La compréhension intellectuelle, ou plutôt rationnelle, repose sur un axiome de base: admettre un axe. Ensuite, aplanir un problème sur un repaire ou un plan. Oui, mais lequel? et de combien de degrés? un choix fondamentalement arbitraire qui écarte l'ensemble des autres, connexes. Le tout étant d'être en mesure de les évaluer aussi. L'unité se proportionne en six et se mesure par 7=2+5. Sa suite exponentielle est la médiatrice de celle d'or. Nous venons de traverser plus de deux millénaires de civilisation. Une société bâtie sur l'apprentissage du rationnel, la croix. Un axe vertical et une horizontale. Vivant au rythme d'un calendrier (échéancier calqué sur un code) tri-dimensionnel et réducteur. En effet, non seulement la terre tourne autour du soleil en environs 365.25 jours, mais le système solaire poursuit une ellipse d'environs 52000 ans dans la galaxie, ce qui n'est pas négligeable (4x13=52 et 52x7=364)... Rien de mal, si ce n'est que l'humanité a du traverser les consequences de myrïades d'épreuves et de souffrances, mais surtout, de peurs. On aurait donc carrément brûlé celui qui maintiendrait que la terre était ronde et pas plate. En fait, elle n'est ni l'un ni l'autre car tout corps participe de trois polarités, 3 axes. Ce qui fait que le temps ne peut se considérer que sur quatre dimensions. 3x2=6, une inclinaison de 120°.

cuboctaèdre

Et c'est 7 qui en permet la mesure aboutie, c'est à dire infiniment approchée, 4+3=7. L'harmonique du nombre d'or à 1/7 près, soit phi puissance 4. Le nombre est un ratio, une constante qui permet de mesurer les ombres portées comme toute forme et 7 est le seul chiffre linéairement carré (c'est-à-dire qu'on peut linéairement le représenter comme tel) sans être le carré d'un chiffre. Le nombre d'or est de 1.6180339887498948482045686343... (à peu près 11.32/7) et se situe entre la racine carrée de 2 et de 3 (ou 10/7 et 12/7 à une décimale). 2 est la racine carrée de 4 et les nombres carrés sont 1, 4, 7 et 9. 9 et 1 sont des polymorphes.

source

Un carré a quatre côtés égaux. C'est aussi deux triangles demi-carrés. Cette forme permet la mesure. et 4²=16, soit 10 fois le nombre d'or. Un nombre qui permet la réitération de cette approche, l'unité et l'ensemble des caractères qui en décrivent la proportion. Ce nombre est gnomiquement triangulaire, comme 3, 6 et 9. La mesure est fondée sur la prise en compte d'une égalité, la symétrie, parce que l'égalité constitue le premier axiome de l'ensemble, ce qui est inévitable... et bien que n'excluant pas l'inégalité plutôt rassurant au fond. 1+6=7. Enfants, on nous montrait la preuve par neuf et la réduction algébrique, toujours juste. Elle permet de renvoyer le nombre à sa source, le chiffre, et ce n'est pas négligeable. On l'a visiblement remise en question puisqu'elle n'est pus enseignée, pourtant, neuf chiffres divisent l'unité et elle aussi est évidente. Il semble que ceux des mathématiciens à laquelle la société se réfère aient peur de l'imprécision... dommage, ils devraient faire des maths plutôt que d'en dissuader le monde.

 

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suite exponentielle de 7, logarithmique comme celle d'or

 

lampe merveilleuse

"si lumière" le nombre d'or

 

Or, je ne suis pas mathématicien, mais artiste peintre. Je n'ai d'autre prétention que de m'intéresser à l'existence et la proportion. C'est en dessinant aussi que je fais des maths. j'ai fait le tour de la question, avec une calculette ou sans, en traçant toutes sortes de formes, et même en m'essayant au maths dits modernes... mais rien à faire, on ne peut aligner que six cercles équivalents centrés, et l'hexagone s'imbrique à l'infini, car comme le chiffre 6, c'est une forme parfaite.

3x8

Incidemment, elle permet de se pencher sur l'observation du cercle dont je défie quiconque de prendre la mesure autrement que par le trait ou le carré... Le circulaire est caractérisé par l'irrationnel et sa constante de base est pi ou 22/7. Il y en a une entre le carré, le pentagone et le cercle c'est la racine carrée de phi ou 9/7 (qui multipliée par pi donne 4). Je me suis aperçu que si on traçait un hexagone en partant des six points d'intersection d'une rosace, qu'on considère que la mesure d'un de ses côté est d'un, l'intersection de deux cercles initiaux était de 1.732 soit la racine carrée de trois ou 12/7=1.7285714... et que si je reportais ces 6/7 sur le centre du cercle central, j'obtenais un cercle interne de 6/5 plus petit sur lequel il me suffisait de reporter le rayon du premier (ou le côté de l'hexagone) pour former un pentagone. Et ainsi de suite en passant par un presque carré, un heptaèdre, un triangle et un trait. Mon cercle se réduisant en un deux fois plus petit au sixième. Je peux donc le subdiviser en trois au dixième et ainsi de suite.

 

2x7

 

Et si la mesure d'un cercle ou d'un forme à l'autre va par cinquième décroissante, elle progresse par septième lorsque croissante. Je peux donc construire un heptagone sur un cercle 1.2 fois plus grand que le premier et qui représente 1.4 du second ou 10/7, le pentagone. Or 7 est la médiane d'un carré de 5. Et 0,5 la moitié d'une unité qu'on divise en deux pour la distinguer, et 1/2=0.5 comme 1/5=0.2: 2 et 5 sont inverses...

 

trigramme hexagramme

 

Il n'y a pas plus de formes finies que de chiffres strictement entiers. Tous les nombres sont entiers et naturels. Comme il n'y a rien de fini, mais d'infiniment approché. Il y a des maths qui servent à déterminer des directions infiniment justes par contre. Le chiffre 7 qui décline le principe de la médiane du carré est le nombre fondateur du système décimal qui caractérise la récurrence du mode binaire: 7²=49 et 1/49=0.0204081632... sans lequel aucune proportion ne serait possible. La réalité ne s'observe donc pas sur ce mode qui l'aplani et la précise, mais transversalement, dans son intégralité partagé par la médiane. Disons, que c'est comme ça...

 

process (19) dodécaèdre

 

5

7 7

1   1

1.4     1.4

2     2

2.8   2.8

4  4

5.7

8 8

             11 11   (11.32)

16   16

23    23

32   32

 45 45 

 64

 ...

 

Jerusalem

Jérusalem 2013

1/7=0. 14 28 57...

 

 

28 août 2013

Conscience et vraisemblance

 

 

 

conscience

 

                                                     147... 9 linéairement carrés

 

                                                                                         vraisemblance      

 

(140=20x7, seul chiffre carré sans être le carré d'un autre)